Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


L'Algérie est-elle une République bannanière, couscoussière, tribaliste, monarchique ou toutes reunies ? "Par Azeddine Allouit

Publié par The Algerian Speaker sur 27 Novembre 2013, 17:25pm

Catégories : #Mayna de Algerian speaker

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Je ne sauverai mon honneur que si celui de mes concitoyens est sauf !

L’honneur communautaire est un et indivisible et son intégrité n’est sauve que si ses politiques se drapent d’honneur.

Des responsables de partis brosses à reluire prétendent que Bouteflika est « trop grand » pour ses pompes, trop grand pour être élu démocratiquement, trop grand pour parler au peuple de son handicap, pour lui parler tout court, trop grand pour parler aux journalistes locaux. Ils soutiennent mordicus, avec une voix lancée avec des trémolos dans la gorge, comme une incantation aux dieux de la politique que Bouteflika est trop grand pour qu’Amar Saïdani l’ex travailleur manuel, le percussionniste parlât en son nom ! Ce serf zélé et télécommandé qui sort le grand jeu « d’entrée de jeu » en s’attaquant, déclarations, revirements et volte-face, à ses maîtres ne pratique pas de sport individuel ! Ces déclarations et ces revirements de situation étaient un peu, beaucoup, passionnément téléphonés ! Unique dans les annales des eunuques qu’a connus et que connait ce pauvre pays ! Y-a pas photo !
Saperlipopette ! Mille milliards de sabords ! Mais c’est quoi ce délire ? Pour qui nous prenez-vous ? Pour qui vous prenez-vous ? Pourquoi travestissez-vous la réalité par des formules cosmétiques ? Le gars est "infardable", non "maquillable à moins, à moins …d’utiliser du gypse et du ciment…
Sacrebleu ! Qui l’avait porté au pinacle en enjambant la morale ?
Qui avait défoncé la lourde de l’hémicycle rempli de nervis et de Portefaix, il est vrai, et mis le sieur Saïdani au perchoir ?
A qui ce Saïdani avait-il « exprimé sa reconnaissance et sa gratitude» pour cet hélitreuillage à partir de ce même perchoir ?
Plus récemment encore, qui a convoqué la justice nocturne, les dobermans et fait se rencontrer les parallèles en imposant cet humanoïde à la tête du parti grabataire du pouvoir au son d’une musique assourdissante de casseroles et de derbouka ?
Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es !
La similitude ne peut qu’y être. La seule différence, si tant est qu’elle puisse exister à ce niveau, est purement physique et les unités de calcul en sont le mètre et le kilogramme.
Pardi ! Mais c’est quoi ce charivari, ce premier ministre, ces ministres et ce porte-voix de la présidence qui se tirent des fléchettes empoisonnées dans le dos, se dardent mutuellement au sujet d’un président qui est président, au sens urne bourrée du terme, qui veut rester président, au sens cogitation systémique du terme, et qui était président à notre compte et à celui de la cour des comptes et pour son compte, au sens onirique du terme.
Cette jubilation des onagres trépidants et donnants des coups de sabots dans tous les sens n’est que la partie visible de l’iceberg manipulatoire…
Ils rameutent, hèlent, rappellent et invitent aux râteliers de la République couscoussière et aux frais de la princesse tout ce qu’il y a de possible et de probable en matière de soutiens intéressés : Les organisations d’amasse (de masse), la famille révolue, les levrauts et les lièvres des terriers du terroir et des terriers d’outre-mer et même d’outre-tombe. Pourvu que ça passe ! Dur, dur de vivre ça.
S’il venait à se vérifier que l’idée de faire appel aux levreaux Moulessehoul Mohamed et Nekkaz Rachid vint de Raouraoua Mohamed, point d’étonnement !
La coupe du monde n’est pas loin, le trésor Algérie non plus ! Nœud gordien que tout ça, mais Alexandre « le petit » est là pour séparer le joug du timon et régner sur l’Asie(le) Algérie…Gordias et son char n’ont qu’à bien se tenir.
Tout ce tapage, ce tintamarre et ce tapis déroulé pour une chaise roulante !!!
L’Algérie, son peuple et sa constitution sont roulés dans la fange. L’équipe à la tête de l’État qui s’emploie plus à protéger le régime qu'à défendre la société et après quatorze ans de règne prédateur, compte rempiler pour un quatrième mandat se rend enfin compte, enfin, qu’il faut rallonger le métro de quelques centimètres, qu’il faut brûler les tonnes de paperasse qu’ils ont bureaucratiquement exigés du peuple des années durant pour l’occuper, le distraire et l’éloigner de la chose politique. Ils dégagent des milliards pour remettre en l’état une autoroute qu’ils ont réceptionné il y a à peine quelques mois et personne ne crie gare ! Ils redécouvrent, encore, des énergies fossiles pour entretenir l’espoir et ne pas faire perdre espoir (C’est notre pain quotidien, Dieu bénissez-le… Bénissez Bouteflika !).
L’argent coule à flots le premier des ministres, prodigue par procuration de nos milliards, distribue à tout-va, en veux-tu ? En v'là ! Les wilayas qui n’ont pas encore, pour la plupart, dépensé leurs allocations budgétaires annuelles se retrouvent avec des subsides sur les bras auxquels il faudrait dénicher au plus vite des projets…Ainsi va, va...

La campagne électorale bat son plein, le projet de loi de finances est toujours élaboré sur la base d’un prix du baril de pétrole à trente-sept dollars pour un prix de référence qui caracole à plus de cent dollars pour le niveau moyen des prix sur le marché international. Le différentiel (le fonds de régulation des recettes est créé à partir de la différence entre la fiscalité pétrolière budgétisée et la fiscalité réelle générée par les ventes de pétrole calculées sur un prix moyen sur les marchés internationaux), eh bien, ce n’est pas qu’il ne soit pas nécessaire, mais il n’est pas encore suffisant. Dilapidez, dilapidez, il en restera toujours un peu qu’il faudra encore dilapider. Bientôt,
sous nos pieds à Alger, jaillira du...pétrole !!!
Pourvu que ça dure !
L’agence nationale de l’amélioration et du développement du logement -AADL- est remise au goût du jour après un oubli calculé, disons de …treize ans.
Les walis, que monsieur Belaiz compte « interchanger » en juin 2014, c’est-à-dire plus de deux mois après les élections virtuelles mais toujours propres et honnêtes qu’il a déjà gagnées, lui et son mentor. Les walis donc, sont sommés de recevoir les citoyens séance tenante, en tête-à-tête et à tue-tête, enregistrer les doléances, tirer à hue et à dia quitte à se faire écarteler ou…écarter et trouver dare-dare les solutions idoines : Rien que ça !
Je demande à voir !
La constitution sera, encore une fois, concassée pour permettre d’ajuster les chaussettes et les bretelles, un vice-président sera prévu pour faire le boulot par procuration et pourrait même pousser la chansonnette et la chaise roulante jusqu’en 2019 ou jusqu’au…trépas.
Mon Dieu, si la gouvernance pouvait être une compagne électorale permanente, le citoyen ne pourrait que bien s’en trouver…Que ce quatrième mandat y pourvoit !
Vous souvenez-vous de SiM’hamed au fond du puits ? Le monde merveilleux…
Ah, innocente jeunesse et coupable vieillesse !
A l’internationale, le régime carbure à sa protection et à sa survie ainsi qu’à celle de ses congénères.
Les chefs d’États et de gouvernements africains dont celui de l’Algérie, bien sûr, il n’y a pas trop loin de la coupe aux lèvres, ont accouru de toutes les encoignures du continent pour entrevoir conjointement le moyen de sauver la peau de ceux d’entre eux qui ont maille à partir avec la justice internationale et de ceux qui en appréhendent la jurisprudence.
Ce régime usurpateur, populiste, jacobin, prédateur, manipulateur, n’a eu de cesse de faire prendre à ses citoyens les vessies pour des lanternes, les torchons pour des serviettes et ses macaques pour des hommes d’État et sa gestion catastrophique pour une gouvernance éclairée. Saïdani a accouché d’une plateforme qui ...percute et constitue l’aveu officiel de l’influence de tous les centres de décision par le département du renseignement et de la sécurité :
Il ne faut plus que le département du renseignement et de la sécurité soit impliqué dans le fonctionnement des partis ;
• Il ne faut plus que le département du renseignement et de la sécurité soit impliqué dans le fonctionnement des média ;
• Il ne faut plus que le département du renseignement et de la sécurité soit impliqué dans le fonctionnement de la justice ;
• Il ne faut plus que le département du renseignement et de la sécurité soit représenté dans les administrations centrales de tous les ministères ;
• Il ne faut plus que le département du renseignement et de la sécurité soit impliqué dans les nominations aux postes supérieurs ;
Que c’est bien tout ça, mais que ça sorte de la bouche de Saïdani, hélas mille fois hélas, le ciel m’en est témoin, je me dois de vous épargner les détails, tous les détails qu’ils soient d’ordre olfactif ou auditif.
Pour contenter le peuple et le caresser dans le sens du poil, en ces temps de mandature en jachère, la gouvernance s’honore et s’enorgueillit même d’acte de piraterie, n’exagérons rien, d’acte de piratage audiovisuel au détriment des droits de diffusion acquits par El-Djazira.
La qualification à la coupe du monde du Brésil, du pain bénit pour Bouteflika et ses féaux serviteurs. Quoi de meilleur qu’une coupe du monde de football pour canaliser ces énergies juvéniles volatiles au potentiel déstabilisateur avéré.
Quatrième mandat...d’amener contre le peuple, la treizième plaie de l’apocalypse !
Ah, si demain matin à huit heures tapantes on trouvait tous les puits de pétrole asséchés et les gisements gaziers à sec, complètement à sec, pas une goutte, pas un centimètre cube, que dalle. Je vous assure, je vous le garantie, le quatrième mandat fera partie de la quatrième dimension et le navire Algérie sera abandonné par les rats de la politique en premier et en dernier parce qu’ils s’assureront, avant de le quitter, de l’envoyer par le fond. De le couler, pauvres poires, qu’est-ce-que vous croyez ?
Ne sont-ils pas en train de le couler en terre ferme en ce moment même.
1. Le pays n’est-il pas en pilotage automatique par le fait de l’avilissement de la chose politique.
2. L’administration n’est-elle pas en état de décomposition très avancé par le truchement des déchets qui s’y sont accumulés sous les oripeaux de l’incompétence, la servitude, la veulerie, le népotisme et le clientélisme.
3. L’école n’est-elle pas le démembrement de cet État et de cette administration et la projection de ceux-ci en version décérébrée, inféodée, fardée, bradée, prosélyte et amorale.
4. La santé c’est l’intoxication fongique, contamination virale, bactérienne et nosocomiale assurée dont les soins sont partiellement remboursés par la sécurité asociale.
5. La justice très portée sur les nouvelles et anciennes technologies de l’information, le téléphone notamment, celui qui sonne verticalement et de haut vers le bas. La justice est très partisane du sachet noir à moitié vide ou à moitié plein, c’est selon. Dans les palais de justice, c’est de notoriété publique, la nuit porte conseils et…porte ses fruits.
Konrad Adenauer (et moi-même d’ailleurs, en toute modestie) ne cite que ces trois derniers départements dont la bonne gestion est synonyme de réussite politique et sociale…

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